Retrouve ici :

Exercice 4

Apprendre de tes erreurs

“Je répète toujours les mêmes erreurs”
Combien de fois par semaine j’entends ça ?
A quel moment tu te poses sur les erreurs en question pour les dépasser ? 
MAINTENANT.
C’est bon, ça a assez duré.
Grâce à qui tu vas faire ça ?
TA CULPABILITÉ, la merveilleuse.
Ah tu l’avais jamais encore vue comme ça je parie, mais figure-toi que la culpabilité est géniale. Quand on l’aime pas, c’est juste parce qu’on n’a pas appris à l’utiliser.
Comme toutes les émotions, la culpabilité a un rôle fondamental dans notre évolution. Si on ne la ressentait pas, on ne saurait jamais quand on a merdé ! Et on ne pourrait jamais s’adapter et grandir.
“Moi je sais quand j’ai merdé c’est pas pour autant que je m’adapte…”
Oui, je sais, tu tournes en boucle sur la première partie du message de la culpabilité, je viens aujourd’hui te montrer qu’il y en a une deuxième.
PREMIÈRE PARTIE : j’ai merdé
DEUXIÈME PARTIE : du coup, voilà ce que j’aurais du faire et que je ferai si la situation se reproduit
La culpabilité intelligente INCLUE la responsabilité qui nous faisait tant défaut avant ce mail ;-p
Il y a une DÉCISION à prendre une fois qu’on a remarqué son erreur, une décision à projeter dans le futur !
La culpabilité ne sert pas à corriger les erreurs du passé, c’est fait, c’est fait, c’est fini : elle nous sert à corriger à l’avance les erreurs qu’on aurait fait sans elle, remercions-la !
Tu as peut-être remarqué qu’on se sent parfois coupable alors qu’on a pas vraiment merdé : c’est un résidu de toute-puissance infantile.
Parce que, ta PEUR de reproduire les mêmes erreurs, elle veut pas dire que tu VAS les reproduire, elle te dit “FAIS GAFFE ! Si tu n’écoutes pas la culpabilité en entier, tu POURRAIS refaire cette erreur !”
La peur c’est une alerte, une vigilance qui LÀ AUSSI (décidément) te renvoie à ta meilleure amie la responsabilité : plutôt que regarder la vie passer en spectatrice-victime, tu vas faire quoi pour que ça se passe autrement ?
On y est.

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Exercice n°4

Apprendre et décider de ses erreurs

Étape 1 :

Fais la liste de comportements que tu as eus et que tu regrettes aujourd’hui.
Si tu sens qu’il y en a trop, pars sur 5 c’est déjà bien.

Étape 2 : 

Pour chaque comportement demande-toi ceci :
“Avec le recul que j’ai aujourd’hui, si la situation devait se reproduire, voici ce que je ferai et m’engage à faire dans le futur :” 
Tu dois terminer avec un truc avec lequel tu es à l’aise hein !
Oui car des fois nos décisions entrent en conflit avec d’autres choses : “je ferais bien ça mais ce serait prendre le risque qu’on se foute de ma gueule” par exemple. Si tu es dans cette situation, c’est le moment de réserver ta séance de coaching pour qu’on démêle ça ensemble, si le choix d’assumer les conséquences de tes décisions ne t’est pas encore accessible ou ne te suffit pas.

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Tu veux plus de guides pour bien te comporter en relation ?
Mon programme Amour Toujours est fait pour ça : il te donne plein de grilles de lectures de comportements sains à adopter.
“Oui enfin c’est plus facile à dire qu’à appliquer” 
HEP !
Personne n’a jamais dit que c’était facile : non ça l’est pas.

Est-ce que c’est une raison pour ne pas le faire ?

Si ta réponse est oui, je ne pourrai pas t’aider, car vouloir ou s’attendre à ce que ce soit facile, et rester là dessus, est une des raisons pour lesquelles on fait du surplace.

Les abdos avec des électrodes sur le canapé, c’est pas la philosophie de Viens On Sème.
On est là pour muscler son coeur et son cerveau, et oui c’est chiant.
Mais en fait, quand on trouve ça trop dur à appliquer, c’est surtout parce que l’effort à faire est trop grand, qu’on cherche à soulever 120 kilos d’un coup et c’est normal que ça ne marche pas. Tu ne peux que procéder par étapes, et les déterminer fait partie de ce que je t’aide à faire en séance individuelle, pour que tu puisses progresser.
Je ne connais pas une personne qui se soit mise au sport qui l’ait regretté cela dit donc si tu décides bien de te retrousser les manches, je te dis à la semaine prochaine pour le 5ème exercice 🙂

Gaëlle.